samedi 5 novembre 2011

postheadericon Le festival LaFourchette.com commence lundi à Bordeaux


Le 1er festival LaFourchette.com débute ce lundi à Bordeaux. Du 7 au 13 novembre, plus de 50 restaurants vous ouvrent leurs portes.  Les plus grands Chefs de la région régaleront vos papilles avec des recettes inédites à des prix alléchants.

postheadericon L'art au service de la cuisine

Ven a cocinARTE a pris ses quartiers à Barcelone du 17 au 28 octobre. Durant deux semaines, la ville a réuni artistes, Chefs et grand public dans le but de démocratiser la haute cuisine.

La gastronomie est un art. Et l’art doit être accessible à tous. C’est pourquoi LaFourchette.com, les Chefs catalans Sergio et Javier Torres (1 étoile Michelin) et le groupe Sagardi ont organisé Ven a cocinARTE à Barcelone. Les trois leaders de la culture gastronomique expliquent vouloir « créer un mouvement qui cherche à rapprocher la société de ce que la cuisine a de plus artistique et créatif ». Mais pas seulement : « Nous voulons fusionner cuisine, art, sensualité, et transformer la bonne cuisine en un patrimoine culturel à la portée de tous ».
Durant deux semaines, du 17 au 28 octobre, la ville a réunit artistes, Chefs et grand public. Le peintre argentin Eduardo Ruiz Releroa composé une peinture 3D (lire plus bas), une route gastronomique a emmené les gourmands déguster et partager quelques tapas. Et, cerise sur le gâteau, la grande fête s’est terminée par une démonstration de cuisine d’auteur et une dégustation de recettes exclusives. Les frères Torres ont élaboré un menu inédit que quelque deux cents convives ont pu savourer dans l’enceinte du restaurant "1881 per Sagardi", situé au musée de l´Histoire de Catalogne.

L’événement se veut socioculturel. Une recette est une œuvre artistique. Ven a cocinARTE est, selon Sergio Torres, « une expérience sensorielle qui souhaite impulser un changement de mentalité pour que la société perçoive la gastronomie comme quelque chose d’autre que le simple fait de manger ».




vendredi 4 novembre 2011

postheadericon La gastronomie en 3D

L'artiste argentin  Eduardo Ruiz Relero a réalisé une peinture en 3D représentant le "côté populaire"  et "la notion de plaisir, de l’exquis et du sensuel de la gastronomie".   


Le sol de Barcelone s’est craquelé, à la fin du mois d’octobre. Une fissure de huit mètres par quatre, visible à la plaza dels Angels dans le quartier du Raval, à la plaza del Mar à la Barceloneta et à la Maquinista à Sant Andreu.  La raison : Lafourchette.com, les chefs catalans Sergio et Javier Torres (une étoile Michelin au compteur) et le groupe Sagardi démocratisent la haute cuisine avec l’événement Ven a cocinARTE. « La gastronomie est un art et l’art doit être accessible à tous ! », claironnent-ils. Les trois leaders de la culture gastronomique expliquent vouloir « créer un mouvement qui cherche à rapprocher la société de ce que la cuisine a de plus artistique et créatif ».
Eduardo Ruiz Relero se met en scène.
Le sol s’est donc craquelé de huit mètres par quatre. La peinture 3D ou anamorphose de l’artiste argentin Eduardo Ruiz Relero surprend. En contrebas, une assiette flotte et semble avancer à l’aide d’une voile. À son bord, une grappe de raisin et un homme, bedonnant, chemise et short marron. Il interpelle sa voisine du dessus, dont l’assiette (ou le vaisseau, c’est selon) est portée par un nuage. Légèrement vêtue, elle répond à l’appel, le bras levé. « C’est le côté populaire de la cuisine que j’ai voulu marquer ici », avance l’artiste, mimant une scène que l’on s’imagine assez facilement : « Hey ! Tu descends ? »… On connaît la suite... Les deux assiettes ont une cuillère à leur bord. « Pour se propulser, comme deux rames ». Jusqu’où ? Jusqu’à la surface peut-être, où attend une autre assiette, sur laquelle un violon et une bouche pulpeuse, marquée au rouge à lèvre, occupent les bords ? « Jusqu’au plaisir », répond Eduardo. « Le violon et la bouche reflète cette notion de plaisir, de l’exquis, du sensuel que l’on retrouve dans la gastronomie. La bouche s’est aussi un soupire de plaisir ».

Une des oeuvres sur la Plaza del Mar (quartier de la Barceloneta)

Les passants s’arrêtent, s’interrogent et se mettent en scène, muni d’une fourchette verte géante (1m20). Et l’équipe photo de Lafourchette.com de faire crépiter les flashs (les clichés sont visibles sur Facebook). Depuis un point bien déterminé, l’illusion d’optique est parfaite. À condition de bien se positionner… Le peintre, les cheveux hirsutes, jean noir, polo noir et pull vert, n’a de cesse de rappeler à l’ordre les mauvais élèves. « Il faut se mettre sur les contours des lèvres ou sur les bords de l’assiette, sinon l’effet est raté », explique-t-il. Un effet dont il ne souhaite pas rentrer dans les détails justifiant qu’« il faut avoir quelques connaissances de géométrie, mais l’explication est ennuyeuse ».
Des passants se laissent photographier pour le
concours organisé par LaFourchette.com

Issu d’une famille de peintres de Rosario, il arrive sur le Vieux Continent au début des années 90. Eduardo s’installe d’abord à Rome où il complète sa formation aux Beaux-Arts et en architecture, commencée quelques années plutôt dans son pays natal. Il est venu pour vivre de la peinture « parce qu’en Argentine, personne ne te paye pour peindre ». Il est peintre de rue. Il y restera six ans. Direction Madrid. Puis Séville. Et aujourd´hui, de nouveau Madrid. L’anamorphose, il a commencé il y a quelques années. Pour une campagne publicitaire. Il ne savait pas faire. Peu importe. Il s’enferme deux semaines dans son studio : « Je connaissais déjà un peu la technique, j’ai travaillé et je l’ai fait », s’amuse-t-il. Et Eduardo d’insister sur le fait qu’il ne faut pas seulement s’arrêter sur l’illusion d’optique. « Ce n’est que la première lecture ». Ensuite, conseille-t-il, « à la maison, sur votre ordinateur, il faut prendre le temps de regarder le dessin ». Et d’apprécier l’œuvre, comme on déguste un met…

L.T.
lundi 22 août 2011

postheadericon DINER INOUBLIABLE CHEZ LES FRERES ROCA


Gérone, en Espagne, protège un secret de moins en moins bien gardé : la ville abrite le fascinant restaurant EL CELLER DE CAN ROCA* (« L’Atelier de Can Roca »). L’établissement tenu par trois frères catalans : Joan, Josep et Jordi est un lieu où se mêlent harmonieusement modernité et créativité culinaire.

Le 21 juillet 2011, date désormais gravée dans ma mémoire et sur mes papilles, je perce alors le mystère…

La salle, spacieuse et lumineuse, ainsi que l’omniprésence du bois au plafond et sur les murs créent d’emblée une atmosphère chaleureuse. Bon point pour le décor mais rien comparé à la cuisine que nous allons découvrir par la suite. Menu festival pour la table : 11 plats, 3 desserts et évidemment « snacks » pour commencer et plaisirs sucrés pour terminer. Ici on découvre l’art de la GASTRONOMIE. Des mets originaux comme les olives caramélisées que l’on cueille directement du bonzaï posé sur la table, des recettes insolites comme l’huître présentée sur le symbole du Ying et du Yang et renforcée par une sauce à l’ail blanc et une à l’ail noir. Ceci n’est que le début et on en prend déjà plein les yeux.

Tous nos sens sont en éveil, on mange tranquillement pour ne pas perdre une saveur. Les mélanges sont parfois surprenants : l’anguille fumée accompagnée d’une soupe aux cerises et de glace au gingembre laisse pantois. Mes coups de cœur salés : la sole meunière, le steak tartare et sa glace à la moutarde ou encore le mouton aux poivrons. Les plats sont superbement présentés et je peux vous assurer que vous ne laisserez rien dans votre assiette. Le dessert le plus célèbre de la maison : le Dessert Lactique, dont je tairai la recette, est à se damner…

En plus de cette expérience gastronomique unique, l’expérience humaine n’en est que plus intéressante. Josep, l’un de nos hôtes et sommelier de formation, vient deux fois à notre table vérifier que tout se passe bien. Compte tenue de sa gentillesse et simplicité, je demande sans hésiter une photo en fin de repas avec lui, une requête à laquelle il répond favorablement avec le sourire.

La fin du dîner approche, il est 1h du matin (nous nous sommes installés à 21h30). A la réception, on retrouve Josep et son frère Joan, cuisinier, pour la photo. Mais attendez il en manque un ! Jordi, le pâtissier arrive directement des cuisines alors qu’il reste encore deux groupes à servir, et prend le temps de parler avec nous. La photo souvenir, le menu souvenir, les différentes saveurs encore sur les papilles, voilà une belle soirée que l’on voudrait prochainement répéter. On évite quand même le « ¡hasta la semana próxima ! » (« à la semaine prochaine ! ») car de toute façon il faut réserver au moins trois mois à l’avance et puis aussi surtout car les choses rares sont bien souvent les meilleures…

Mathilde Blin

*3 étoiles Michelin, élu en 2011 2e meilleur restaurant du monde par la revue britannique Restaurant Magazine, utilise le livre électronique de réservations de ElTenedor depuis 2008.

mardi 26 juillet 2011

postheadericon RESTAURANT ACADÉMIE CULINAIRE ESCCOM


Le mois de juillet… Encore quelques semaines de vacances, la mer, la plage, de longues balades au coeur de Nissa la Bella… Avant la rentrée des classes pour tous les élèves de l’Académie culinaire ESCCOM de Nice !

En effet, l’École supérieure de commerce et de communication a lancé un département hôtellerie-restauration depuis un peu plus d’un an, dans le but de permettre aux élèves de trouver des débouchés dans la région tout en leur offrant la possibilité de mettre en avant leurs connaissances et de laisser s’exprimer leurs talents culinaires.

C’est entourés de leurs professeurs et sous la direction de Patrick Le Saux que ces jeunes passionnés de cuisine vous recevront au sein du restaurant d’application de l’établissement qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Un lieu simple et raffiné où vous serez sans aucun doute choyés, et pour ceux qui seraient encore dubitatifs, n’hésitez plus, le côté scolaire n’altère en rien la qualité de la prestation qui vous est offerte : “une cuisine d’application gastronomique à la pointe de la technologie.”

Crème de Panais, oeuf poché et cerfeuil tubéreux, homard frais en millefeuille ou encore gâteau façon Snickers au chocolat maison, il y en aura pour tous les goûts.

Simplicité, efficacité, mais surtout originalité, un véritable moment de plaisir et de découverte est à votre portée ! Une adresse à découvrir…

Rendez-vous en septembre !

Delphine


mardi 19 juillet 2011

postheadericon Le Restaurant Le Chapitre


Situé dans le quartier historique d’Autun en Bourgogne, le restaurant Le Chapitre vous accueille au pied de la Cathédrale Saint-Lazare. Ce cadre hors du commun vous familiarise avec le patrimoine de la région sans négliger les trésors gustatifs qu’elle recouvre.
Le Chapitre dispose d’un service discret et d’une salle à la décoration chaleureuse qui vous met tout de suite à l’aise.
L’ambition de la carte ne vous laissera pas sur votre faim ! En effet ce restaurant gastronomique vous propose des menus des plus étudiés.
Laissez-vous tenter par la terrine de foie gras de canard à la mangue et homard Canadien en entrée. Difficile de faire un choix parmi les différents plats proposés mais les aiguillettes de Saint-Pierre, caviar d’aubergines et artichauts, vinaigrette au Calissons d’Aix se défendent bien. Pour les plus gourmands, le macaron pistache à la crème de citron et fraises marinées à l’huile de citron vert et condiments à la pomme est fait pour vous. Avec tous ces mets raffinés et originaux, la Bourgogne n’a pas fini de vous surprendre !


Où trouver ce restaurant ?

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